bioventure et compagnie...

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dimanche 14 juin 2009

habiter une ville en transition ?

Grâce aux 10 propositions pour agir de Raffa, je viens de découvrir ce concept de "ville en transition". Même si ce genre d 'initiative me paraît colossale à mon niveau, autant en parler pour que ça se sache et que ça puisse germer ailleurs non ?!

C'est un anglais, Rob Hopkins, qui, en 2006 ( année où certains ont vraiment commencé à réfléchir au peak oil et à ses conséquences sur nos sociétés ), soutenu par un groupe, a fait de Totnes la 1ere ville "en transition". Il y aurait actuellement une centaine de villes  membres du réseau des Transition Towns (villes en transition), surtout au Royaume-Uni et en Irlande. Deux réseaux parents, Transition USA et Relocalization, existent aux États-Unis. En France,  l'initiative de Trièves Après-Pétrole est née de ce mouvement :

De quoi s'agit-il au juste ?

Il s'agit d'amener les habitants et les différents acteurs d'un village, d'un quartier, d'une ville, d'un territoire à prendre conscience du pic pétrolier et des mutations qu'il va engendrer, et à s'y préparer en mettant en place des solutions visant à :
* réduire ses émissions de CO2 et ses consommations énergétiques ; via un “plan d'action de descente énergétique” ;
* retrouver un bon niveau de résilience via la multiplication des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ;
* relocaliser ce qui peut l'être ;
* se requalifier pour anticiper les changements de métiers qui se profilent. Il ne s'agit pas d'apporter des réponses toutes faites, car il n'y en a pas et qu'il est impossible de prévoir précisément ce que l'avenir nous réserve. Il ne s'agit pas de se substituer à l'action des collectivités locales, des entreprises, des associations et de l'état, mais :
* d'informer et de fédérer les énergies autour d'une dynamique constructive ;
* de proposer un lieu de ressources et de partage des réflexions et des expériences destiné mettre en place,
* de proposer une démarche aux habitants et acteurs du territoire afin de mettre en place des actions collectives et individuelles concrètes. L'initiative est plutôt un “toit” commun, inspirateur et facilitateur.
Elle s'appuie sur des réalisations existantes portées par d'autres (association, Agenda 21, entreprise ou communes), encourage et soutient les projets qui peuvent apparaître dans le cadre de son action ou en dehors. Il importe d'amener chacun (habitant, collectivité, commune, entreprise, agriculteur, association) d'agir à son niveau ou d'amplifier les actions engagées.
Nous sommes tous concernés.
Pourquoi agir localement ?
* parce que l'économie devrait logiquement se relocaliser en partie ;
* parce que c'est le niveau auquel les citoyens peuvent agir ;
* parce que c'est souvent près de nous que se trouvent les gens, ressources et les solidarités pour agir.
La démarche des initiatives de transition est résumée dans le Guide des initiatives de transition, traduit de l'anglais par Maxime David, de Paris : Guide des initiatives de transition La démarche consiste à amener les habitants à définir ensemble leur avenir et les solutions qu'ils souhaitent mettre en place (parallèlement aux mesures qui pourront être prises au niveau national ou international). La première étape consiste à établir une vision commune qui dédramatise la mutation à venir et fournisse la motivation nécessaire pour l'engager.

C'est sans conteste la force d'un petit groupe qui a pu  permettre la mise en place de cette initiative. Ici on ne s'éloigne jamais du concept de coopération

Maintenant que l'étau se resserre, les temps sont peut-être désormais davantage mûrs pour que ce genre d'initiative puisse se développer ? C'est à souhaiter et à soutenir en tous cas !

En savoir plus :

- sur wikipedia :  "ville en transition"

la résilience en écologie : "... capacité d'un écosystème, d'un habitat, d'une population ou d'une espèce à retrouver un fonctionnement et un développement normal après avoir subi une perturbation importante (facteur écologique)...."  voir ici

Liens :

- http://www.villesentransition.net/

- Les initiatives :

Belgique : Ottignies-Louvain-la-Neuve
France : Trièves
et son blog : http://aprespetrole.unblog.fr/ très documenté et dont l'humilité est à signaler.
Québec :Coaticook / Sutton

- le site http://transitionculture.org ( en anglais- voir aussi le livre "The transition Handbook"de Rob Hopkins ici )
- un groupe de discussion avec encore une mine de liens  : "objectif résilience"

Un grand merci à Nicollas et à Raffa pour cette découverte et à suivre !


lundi 23 mars 2009

Rapport à la Terre...

C'est le nom d'une association aubagnaise : http://rapportalaterre.canalblog.com/

Il en avait déjà été brièvement  question ici mais depuis cette petite association a bien grandi, s'est trouvé ( ou plutôt comme on va le voir a crû s'être trouvé ...) un terrain propice à la création d'un petit éco-centre, et a réuni de belles et bonnes volontés autour de ses projets : comme on peut le constater dans cette rubrique du blog, il y a eu des rencontres, des ateliers, et plein de perspectives s'ouvraient, brassées par cette nouvelle dynamique, quand... PATATRAC !! la réalité est venue brutalement mettre un frein à tout cet élan, quant au terrain, mais pas pour l'avenir de l'association :

Tout est relaté ici et ... Si j'en parle sur ce billet, c'est déjà pour relayer l'information et qui sait contribuer à la trouvaille d'un terrain ou/et de personnes intéressées par ce projet dans la région, mais aussi pour revenir sur ces malentendus qui font que les choses ont du mal à aboutir :

D'un côté nous avons un beau projet : "fournir une aide concrète au changement pour vivre en harmonie avec la Planète. Elle est née du constat que les personnes qui souhaitent réellement changer de façon de vivre, de façon d’interagir avec la Terre, se retrouvent seules pour le faire. Par conséquent, elles ne changent pas, ou très peu ou très lentement. Il existe bien des associations s’occupant de sensibiliser le grand public ou de faire pression sur les pouvoirs publics en organisant manifestations et pétitions, mais presque aucune structure publique ou privée ne s’occupe de trouver les personnes prêtes et les aide concrètement à accomplir leur changement. Au terme de l'installation de l'écocentre associatif aubagnais que porte l'association, vous serez en mesure de participer à toutes sortes d'ateliers concrets : cuisine plus végétale, cuisine sauvage, fabrication de toilettes sèche, de fours solaires, de lombricompostières (compost en appartement), d'abris pour animaux, de potagers verticaux pour balcons, de petites éoliennes, de  mise en place de potagers en permaculture,  de culture familiale de spiruline, de création d'un rucher alternatif... Nous souhaitons également organiser le 2ème RUT de France, réseau urbain de toilettes sèches. Ce RUT comprendra un service à domicile complet de la livraison de sciure au compostage en passant par la collecte à domicile."

et de l'autre... une certaine réalité.

L'annonce, dans un magasin bio coopératif, de recherche d'un lieu propice avait débouché sur un accord verbal en attendant un bail, entre propriétaires du terrain et l'association. Au bout de quelques mois de cohabitation, les non-dits ont dû faire leur oeuvre et il a fallu se rendre à l'évidence que les propriétaires n'avaient pas la même vision du devenir de leur terrain que les membres de l'association... Comme quoi le fait de partager un lieu d'approvisionnement ( magasin bio) ne fait pas forcément partager les mêmes valeurs.

C'est là aussi qu'on peut deviner les idées toutes faites sur les associations gentillettes qui ne bousculent pas trop les habitudes, ça n'est pas comme de valoriser les toilettes sèches, de construire une yourte avec des matériaux de récup', des rûches à partir de quasi rien, etc.

Dans des quartiers où la pression immobilière est très forte, où le voisinage n'est pas "n'importe qui", le qu'en dira-t-on ça compte aussi beaucoup, et si l'on veut bien faire quelques petits efforts pour l'environnement, il faut que ça reste dans des limites !

Avec tout ça on n'avance qu'à pas de fourmis, c'est fou ce qu'il faut du temps pour réunir un petit groupe vraiment motivé, constituer un réseau local, mais l'association y est arrivée et a choisi de prendre son balluchon et de quitter ce qui se serait avéré tôt ou tard un faux lieu à vrais problèmes, bravo !

Quelques images avant/après le passage des bénévoles de l'assoc...

 

  

voilà, pour en savoir plus c'est par ici !

(restanques /autres chantiers ici )

samedi 17 janvier 2009

les boules de lavage "magiques" issues des... nanotechnologies

C'est un article du dernier numéro de la revue SAT'INFO qui m'a ouvert les yeux : comme les OGM, sans doute de façon encore plus pernicieuse encore, au tour des nanotechnologies d'entrer par la petite porte dans le milieu bio...

vous avez forcément déjà entendu parler de ces boules parfois dites "magiques" censées permettre de laver sans ajout de lessive. on les voit proposées un peu partout, que ça soit sur des salons, en boutiques "bio", sur le net, e-bay etc. et même "vu la TV" c'est tout dire...
Ayant testé beaucoup de choses avant l'heure, depuis quelques années, j'ai tendance à laisser faire les autres et à attendre, d'autant que les échos étaient mitigés sur ces merveilles.
Bien m'en a pris mais je ne pensais pas à quel point !!!
En effet ces boules, outre le fait qu'elles sont de provenance douteuse, sont issues des... NANOTECHNOLOGIES. 
je viens de l'apprendre grâce à cet article de la revue SAT'INFO distribuée gratuitement dans tous les magasins Satoriz.


Boules de lavage, crèmes solaires... et nanotechnologies ?

Pas de doutes, les lessives lavent. Les noix de lavage, aussi.
Qu’en est-il de ces fameuses  « boules de lavage » que l'on trouve dans beaucoup de magasins bio, mais aussi sur  Internet ou au Télé-achat?
Ces boules nous ont été proposées dès 2007, Nous avons largement eu le loisir de les tester, quasiment toutes. Le verdict  est sans nuances: elles lavent vrainent très bien! Il vous suffit d'insérer une de  ces boules de plastique contenant ces fameuses billes de céramique dans  votre tambour, deux si vous le  remplissez au-delà de cinq kilos et de faire tourner la machine à une température qui ne dépasse pas 60 degrés pour certaines, mais qui peut aller jusqu'à  90 pour d'autres. En l'absence de grosses taches,le résultat est vraiment étonnant: linge propre et souple, sans odeur, tissus respectés, couleurs préservées sur la durée.
Voudrions-nous vous en vendre, que nous ne nous y prendrions pas autrement...

Une boule est prévue pour mille lavages environ. Hum... Les billes de céramique s'useraient-elles si vite? On vous conseille également de faire sécher ces boules au soleil, une fois par semaine si possible, pour les recharger, Bizarre... mais magnifique: la lessive à l'énergie solaire !  Et on aurait attendu le vingt-et-unième siècle pour inventer un moyen si simple de laver, irréprochable, fonctionnant avec de simples billes de céramique habillées de plastique qu'il suffirait de faire bronzer ? Ils roupillaient ou quoi, nos ancêtres ?

La réponse est tout autre, bien sûr: ces boules et billes, fabriquées en Asie, sont le fruit des plus hautes technologies, celles qui utilisent des particules se mesurant en milliardième de mètre et que l'on appelle de ce fait les << nanotechnologies ». La céramique des billes, elle, n’en est que le support...  Un problème ?
Peut-être. Mais pas sûr. Une question, donc. Et cette question tourne autour de tels enjeux qu’elle nous dépasse largement. Si le mot danger n'est pas encore à l'ordre du jour, le mot risque est lui bien d'actualité.
Les risques sont multiples. Pour mettre tout le monde à l'aise et prouver qu'il ne s’agit pas encore d'une de ces méfiances paranoïaques qu'on prête aux milieux alternatifs, on signalera que l'Etat français a mis en place une cellule chargée de les évaluer sous la houlette Louis Laurent, le spécialiste en  nanotechnologies de l'Agence Nationale de la Recherche. Si ça en rassure certains... De ses propres dires, ces risques se classent en trois catégories:
- médicaux tout d'abord, notamment pour ceux qui travaillent en présence de ces particules. Celles-ci sont si petites qu'elles peuvent s'accumuler dans les organismes après avoir été inhalées, au risque de déstabiliser les systèmes immunitaires.
- Ecologiques, puisqu'on ne sait pas ce qu'elles deviendront une fois massivement lâchées dans la nature, même s'il en existe déjà certaines à l'état naturel, principalement dans les fumées.
- Economiques enfin, car elles vont donner lieu à  une telle quantité de nouveaux matériaux qu'elles déstabiliseront à coup sûr les économies et l'ordre du monde, à une vitesse que celui-ci risque de ne pas pouvoir supporter, et toujours au détriment des mêmes.

D'autres vont beaucoup plus loin et font état de la capacité qu'ont déjà certaines équipes scientifiques à  fabriquer de l'ADN et donc de la vie, << grâce >> à ces nanotechnologies*. De la vie, qui se reproduit ! Première application, créer des aliments de toutes pièces. Toutes les suppositions concernant les développements de ces techniques sont possibles, jusqu'aux  confins d'une science-fiction qui cesse de ce fait d'être fictive.

Pour nous, les choses pourraient étre simples :  il suffirait de dire non à ce << progrès >>, comme pour les OGM, en espérant que les produits issus de ces techniques ne soient pas déjà présentes dans le milieu bio, à notre insu. Mais il faut se garder de dire non à tout va... Car les nanotechnologies permettent aussi de réelles avancées que bon nombre d'écologistes jugent intéressantes. Et pour cause... Ces boules de lavage ne sont-elles pas une vraie réussite? La planète enfin débarrassée des lessives, et pour toujours... un rêve! Et ces pneus tellement résistants qu'ils s'usent peu et permettent de consommer moins de carburant? Et les applications des nanotechnologies pour dépolluer les eaux, ou améliorer l'efficacité des panneaux photovoltaïques? Et ces vêtements indéchirables, ces cordes de guitare que l'on change cinq fois moins souvent, ces crèmes solaires sans << oestrogène-like >>... qui sont déjà dans nos rayons?

Nous pourrions donc nous prononcer pour, ou contre, en invoquant le principe de précaution, aussi fameux qu'impalpable. Ce n'est pourtant pas ce qui nous a fait choisir.

Car ces Technologies ont encore d'autres atours pour séduire, ou repousser :  elles se travestissent, avancent masquées. Si les industriels s'en réclament ouvertement lorsqu'ils produisent des produits << techniques >>, pourquoi ne le font-ils pas lorsque ces produits sont ceux du quotidien? Pourquoi une seule de ces boules de lavage fait-elle mention de ce qui constitue son principe actif (nano-argent) sur l'emballage, et encore, en tout petit ? Cela permettrait pourtant de  justifier le fait qu'elles soient vendues jusqu'à 35 euros, alors que leur prix de revient est inférieur à un...

Notre seule certitude est donc que les produits issus des nanotechnologies s'imposent accompagnés d'une bien coupable discrétion. Notamment dans le milieu bio, avec ces gammes solaires qu’élaborent  pourtant les marques les plus respectables.
Quel consommateur, parmi les utilisateurs de ces crèmes ou laits, sait qu'il enduit sa peau (ou celle de son enfant) de nanoparticules ?

Nous ne cherchons pas à décrier. Mais ne souhaitons pas que nos clients puissent se sentir trahis par le fait que nous leur ayons vendu à leur insu des produits élaborés grâce des technologies que certains parmi eux pourraient légitimement désapprouver.

Aussi avons-nous décidé pour l'instant de ne plus vendre de produits solaires relevant de ces technologies**, et de ne pas commercialiser ces boules de lavage.

*Voir l'entretien avec Pat Moonev dans le livre << Nobel Alternatif - /3 portraits de
lauréat », de Geseko von Lûpke et Peter Erlenwein, aux éditions La Plage.

  **Nous distribuerons des huiles solaires aux indices de protection moins élevés, mais totalement naturelles.

SAT'INFO N°101- 5 Janvier-28 février 2009 ( Je me suis permis de le recopier, il sera en ligne sur http://www.satoriz.fr/ sous peu.)

Encore une fois, chapeau bas à cette courageuse chaîne de magasins bio !! 

                                                                                             

en savoir plus et liens :

ici (pour la biowashball)

"Les nanotechnologies, notre futur" chez Raffa

samedi 20 décembre 2008

"TAAADAAAAAMMMM (bis) !!!! Le Grand Ménage... le livre !!!!"


Après le livret à imprimer sur son site - voici le livre édité en vrai !



                                                                         
                                                                 


A offrir sans modération pour les fêtes (ou toute autre occasion qui fera le larron !!)


Pour tout savoir - et où le trouver surtout - allez vite voir sur le site de Raffa !!!

jeudi 27 novembre 2008

Géobiologie, énergies et coquillages

Encore un livre d'une amie...

Nunziata SCARAMUZZI : "Géobiologie, énergies et coquillages - Méthode de neutralisation de la pollution électromagnétique émise par l'électricité et de la pollution géobiologique- " (102 pages- 17 € hors frais de port- ISBN 978-2-9533383-0-0 édité chez numilog - Novembre 2008 )

Si vous lisez ce livre, vous risquez d'être comme moi bien surpris et tentés d'essayer la méthode toute simple de l'auteure pour se protéger des pollutions électromagnétiques et ré-harmoniser son intérieur à moindres frais et avec goût, je n'en dis pas plus !!!
Juste qu'au dos de la couverture, on peut lire :
" Cet ouvrage est une source de renseignements. L’approche naturelle qui y est présentée apporte des solutions pour vaincre la pollution électromagnétique et géobiologique. L’auteur, persévérant dans ses recherches, a réussi à obtenir le résultat espéré. Aujourd’hui, elle est décidée à partager ses connaissances avec les lecteurs intéressés, ouverts aux techniques énergétiques.
Nous devrions tous nous pencher sur ce type de pollution qui agresse nos cellules et à la longue peut les rendre très mutagènes et altérer notre santé. Certaines maladies peuvent ainsi s’installer à notre insu et ensuite se déclarer sans que nous en soyons conscients ni responsables.
Après cette lecture, chacun a le choix d’appliquer ou de refuser cette méthode ; il serait opportun d’en faire sa propre expérience afin de se faire une opinion
."

En plus de sa méthode expérimentée sur plusieurs années pour disposer les coquillages dans la maison afin de se protéger des mauvaises ondes, elle nous livre entre autres ses astuces et recettes pour réaliser un kéfir et un kombucha d'une vitalité extraordinaire (j'ai testé, rien à voir avec feu le mien), faire germer de l'orge et autres cérales de façon optimale etc.

-  le livre est à commander directement à l'auteur via ce lien



                                                                         




pour plus de renseignements :
contacter l'auteur ici

mercredi 26 novembre 2008

"la nourriture à l'âge de la renaissance"

Toujours dans les livres, mais dans un tout autre genre, voici celui d'une amie qui l'a écrit suite à une expérience vécue :
Elle y raconte son cheminement vers une bonne santé retrouvée, avec au passage, un sacrée lutte pour se débarrasser du redoutable et indésirable candida albicans. C'est à la portée de tous et étayé par l'expérience et une solide bibliographie.
vous pouvez déjà en lire quelques extraits sur le site  https://sites.google.com/site/editionvivreetconnaitre/
Liv Vert : "la nourriture à l'âge de la renaissance" (10 €- éditions vivre et connaître)

Pour le commander pour l'instant c'est par ce contact  :   vlimic_gmail.com ( remplacer _ par @)

 ( édité pour cause de changement d'adresse e-mail et url du site)


jeudi 13 novembre 2008

"Mes bonnes adresses du vin bio 2009-2010"


3 ans de blog ( eh oui déjààà ) ça se fête et ça peut même s'arroser !

et justement je reçois ce jour l'annonce de l'a sortie officielle de... "Mes bonnes adresses du vin bio 2009-2010"
Par Jean-Marc Carité

Alors qu'il avait annoncé que c'était le dernier, il a finit par s'y remettre et c'est tant mieux !

En attendant un compte-rendu éventuel, voici un extrait de la promo du livre :

Militant, passionné le guide Carité fête ses 25 ans pour sa treizième édition :
Mes Bonnes adresses du vin bio 2009-2010
qui paraît en octobre 2008.
Pourquoi cette pérennité : sans doute la confiance des vignerons, certainement la sincérité de l’engagement de l’auteur (depuis 1971 au service de la bio), évidemment aussi la primauté du service d’information sur la rentabilité commerciale. Cette treizième édition a été réalisée sur une sélection de vignerons et vigneronnes choisis pour leur éthique.
On n’y trouvera pas, par exemple, ceux qui ont choisi la bio par opportunisme affairiste, même si leurs productions sont très bien réussies… Car derrière le produit, il ne faut jamais oublier le producteur, les deux sont indissociables.
On y trouvera plus de six cents vins dégustés et commentés, pour plus de deux cents vignerons et vigneronnes.
De quoi faire, en compagnie d’un guide rigoureux et attentif, un tour de France (et un peu d’Europe : Italie, Espagne) des producteurs les plus sincères proposant les vins les plus authentiques.

A noter que malgré plusieurs tentatives les éditeurs conventionnels (Marabout, Solar, Rouergue, Sang de la terre, etc.) ont renoncé à publier leurs autres guides des vins bio. Le manque de rentabilité est le critère avancé…
240 pages.
prix public TTC : 13 €

site des éditions utovie : http://www.utovie.com/


                                                                

mardi 30 septembre 2008

NOUS SOMMES CE QUE NOUS SEMONS, SEMEURS VOLONTAIRES DE BIODIVERSITE

Pendant que l'actualité nous focalise sur bien d'autres problèmes, la machine à breveter le vivant continue son oeuvre, avec un programme dont les conséquences dépassent l'entendement.
Voici donc une information à faire circuler au plus vite :

http://www.semonslabiodiversite.org/

Le 28 octobre, la présidence de l’Union Européenne convoque à Paris un "sommet international du gène" pour défendre les apports des biotechnologies à la biodiversité et au développement durable. Pendant ce temps, les firmes préparent avec le soutien de l’Europe :

- le fichage génétique généralisé des plantes et des animaux dans le seul but d’y imprimer la marque de leurs brevets ou Certificats d’Obtention Végétale
- des OGM clandestins, plantes ou animaux manipulés par des techniques juridiquement exclues de l’application des règlements sur les OGM
- des OGM terminator au prétexte de sécuriser l’environnement.

Nous vous appelons le 27 octobre dès 14 h et le 28 octobre à venir défendre à Paris les droits des paysans et des jardiniers de ressemer, utiliser, échanger et protéger de la biopiraterie des firmes, leurs semences, leurs animaux de ferme et leurs savoirs.

Nous sommes ce que nous semons, nous ne voulons pas de la biodiversité que l’on nous propose.


Lire et signer l’appel :
En tant qu’organisation /En tant que particulier

                                                                                                                                                                                                        **********

L'appel :

Les gens des villes et des champs refusent LES MANIPULATIONS ET LE FICHAGE GENETIQUE DU VIVANT
ils défendent LES DROITS DES PAYSANS ET JARDINIERS DE CONSERVER, UTILISER, ELEVER, ECHANGER ET VENDRE LEURS SEMENCES ET LEURS ANIMAUX

Un sommet international du gène est annoncé à Paris le 28 octobre 2008. Ses visées : mettre en lumière, dans le cadre de la présidence française de l’Europe, les apports de l’innovation génétique à la biodiversité et au développement durable et réfléchir aux lignes directrices d’évaluation des risques sanitaires et environnementaux liés aux OGM.

Au programme :
des ogm dans les assiettes ?

Ce renforcement salutaire de l’évaluation pour les cultures ne cache-t-il pas les projets de la Commission Européenne d’accélérer les importations des OGM et de supprimer le droit des Etats de s’y opposer, et ceux de l’industrie de s’approprier la biodiversité au détriment des droits des paysans et des peuples ?

Terminator bis

Sous prétexte de biosécurité (empêcher les contaminations de l’environnement), le programme de recherche Transcontainer financé par l’Union Européenne met au point de nouveaux OGM rendus clandestins par des gènes « suicides » qui disparaîtront de la plante avant qu’elle ne soit vendue aux consommateurs, ou des plantes « zombies » qui sont stériles si elles ne sont pas arrosées par des produits chimiques brevetés.
et les « OGM » clandestins...

Alors que le brevet sur les variétés impose de rendre publique l’information sur les méthodes de sélection utilisées, le Certificat d’Obtention Végétal autorise à garder secrètes les techniques de modification génétique autres que la trangénèse. Des plantes manipulées aux conséquences tout aussi hasardeuses que les OGM sont ainsi vendues aux consommateurs qui n’en veulent pas. Par exemple, mutations génétiques provoquées par radioactivité nucléaire, fusions de cellules d’espèces différentes, nanoparticules…
sans oublier des SEMENCES CONTAMINEES !

L’industrie semencière fait de multiples pressions pour imposer un seuil de contamination des semences. Or, en cas de culture massive d’OGM, toute contamination des semences ne peut qu’augmenter au fur et à mesure des saisons de culture. Accepter la moindre contamination des semences, c’est accepter l’augmentation continue et irréversible de la contamination dans nos champs et de nos aliments.
Au final, un BIOPIRATAGE LEGALISE...

Le Certificat d’Obtention Végétal (COV) permet de protéger le secret sur l’origine des plantes qu’il protège. Ainsi, les variétés paysannes interdites par le catalogue peuvent être « biopiratées » par l’industrie qui peut prendre n’importe quelle graine dans un champ, déposer un COV dessus et s’approprier ainsi un bien commun. Des connaissances traditionnelles sur les vertus thérapeutiques et nutritionnelles des plantes sauvages sont déjà « biopiratées » grâce au brevet sur le gène et sa fonction.
... grâce au FICHAGE GENETIQUE GENERALISE DU VIVANT !

Alors que les promesses des thérapies géniques n’ont pas été tenues, l’apport essentiel de la génétique interventionnelle chez l’homme est la généralisation du fichage génétique qui renforce le contrôle des populations par les gouvernements. Au niveau de la biodiversité, les OGM sont un échec agronomique patent. Mais la génétique a apporté, avec les marqueurs moléculaires, l’outil technique qui manquait à l’industrie pour généraliser le fichage génétique des plantes et des animaux et retrouver dans les champs et les fermes les gènes marqués de ses brevets ou COV : elle marque ainsi sa propriété pour supprimer les droits collectifs des paysans sur leurs propres semences et sur les animaux nés dans les fermes.

NOUS APPELONS LES GENS DES VILLES ET DES CHAMPS
A SE RASSEMBLER LE 27 OCTOBRE A PARIS
ET LE 28 OCTOBRE AU SOMMET DU GENE POUR :
DIRE NON :

- au programme Transcontainer,
- à la contamination des semences,
- au fichage génétique des hommes, des animaux et des plantes,
- à la légalisation du biopiratage, des « ogm » clandestins et de la privatisation des plantes génétiquement fichées par le Certificat d’Obtention Végétal,
- aux brevets et à tous les droits privés de propriété intellectuelle sur le vivant

DEFENDRE LES DROITS COLLECTIFS DES PAYSANS, DES JARDINIERS ET DES COMMUNAUTES :
- de conserver, ressemer, échanger et vendre les semences reproduites à la ferme,
- de protéger les variétés paysannes contre le biopiratage et les contaminations par des gènes brevetés
- de protéger leurs connaissances traditionnelles contre le biopiratage

REAFFIRMER ENSEMBLE : - que les semences et les animaux sont un bien commun inaliénable des communautés paysannes qui les ont sélectionnés, cultivés et élevés
- que les savoir faire populaires sont un bien inaliénable des communautés qui les ont élaborés, conservés et transmis
NOUS SOMMES CE QUE NOUS SEMONS,
SEMEURS VOLONTAIRES DE BIODIVERSITE

Nous appelons à soutenir et à organiser en France, en Europe et dans toutes les parties du monde la conservation, le semis, les échanges, la diffusion et la protection contre le biopiratage et les contaminations génétiques des semences paysannes, de la biodiversité animale et des savoirs-faire traditionnels interdits par les droits de propriété intellectuelle.
( la suite )

En savoir plus ( cramponnez-vous ):

- Transcontainer (site officiel)

- Bulletin >Inf’OGM ACTU n°1, Juillet 2007

-ETC Group nous parle aujourd’hui ( juin 2007) d’une nouvelle cuvée de technologies du génie génétique, présentées comme une solution biosécuritaire à la dissémination non désirée des transgènes de cultures, arbres et plantes pharmaceutiques GM. En pratique, la commercialisation de ces technologies permettra aux multinationales des semences d’affermir leur emprise sur les semences exclusives et de gruger les droits des agriculteurs....

-Terminator – La suite

voir aussi :

 http://www.semencespaysannes.org/


samedi 27 septembre 2008

Gilet fluo obligatoire aussi pour les cyclistes



"C'est jaune, c'est moche, ça ne va avec rien mais ça peut sauver la vie..."
Comme vous le savez, c'est obligatoire et passible d'amende en cas d'infraction dès le 1er octobre 2008.

Petit récapitulatif pour les voitures :


SOURCE: site de la sécurité routière

[ Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 13 février 2008 a décidé, à l'instar de nombreux autres pays européens, que les conducteurs de tout véhicule devront disposer d'un gilet de sécurité et d'un triangle de pré-signalisation.

Les deux-roues motorisés, les véhicules à trois roues et quadricycles à moteur non carrossés ne sont pas soumis à cette obligation.

Le décret n°2008-754 du 30 juillet 2008, publié le 1er août au Journal officiel, définit la mise en application des décisions annoncées lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) qui s’est tenu le 13 février 2008, sous la présidence du Premier Ministre.

Pourquoi ?
Il s'agit de renforcer la sécurité des usagers en situation d'arrêt d'urgence : le conducteur doit être mieux perçu par les autres usagers lorsqu'il sort de son véhicule et ce véhicule en difficulté doit être mieux signalé.

Mode d'emploi du gilet de sécurité :


Le gilet de sécurité, conforme à la réglementation en vigueur, devra être porté par le conducteur avant* de sortir du véhicule, lequel est immobilisé sur la chaussée ou ses abords à la suite d'un arrêt d'urgence.

Bien penser à vérifier la conformité du gilet :
Ce gilet doit être conforme à la directive 89/686/CEE du Conseil du 21 décembre 1989 concernant le rapprochement des législations des Etats membres relatives aux EPI (équipements de protection individuelle). Cette conformité est attestée par le marquage C E apposé sur le gilet et par la présence d'une notice d'instruction.


Mode d'emploi du triangle :
Le triangle de pré-signalisation devra se trouver à bord du véhicule. Le conducteur devra le placer sur la chaussée, dès qu'il sort du véhicule, à une distance de 30 mètres au moins de celui-ci ou de l'obstacle à signaler. 

Bien penser à vérifier la conformité du triangle :
Ce triangle doit être homologué conformément au règlement de Genève n° 27 en vigueur. Sa conformité est attestée par le marquage  suivant apposé sur le triangle :

N'oubliez pas :
L'allumage des feux de détresse reste obligatoire, lorsque le véhicule en est équipé.

  * d'où l'obligation de l'avoir à portée  de main, dans l'habitacle.

-Sanctions applicables au 1er octobre 2008 :
Le décret fixe au 1er octobre 2008 la date d’entrée en vigueur de la sanction en cas de non-possession de ces dispositifs dans le véhicule. À compter de cette date, le non-respect de ces obligations sera passible, comme aujourd’hui en cas de non-utilisation des feux de détresse, d’une contravention de la quatrième classe, amende forfaitaire de 135 euros, amende minorée de 90 euros (en savoir plus). ]

- Ce qu'il en est dans les autres pays d'Europe :

Il est très difficile pour un automobiliste traversant plusieurs pays d'Europe, d’être au courant de tous ces règlements... différents... un règlement plus uniforme aurait été bienvenu... Par exemple, en (France) Belgique, Autriche et Portugal  le gilet n'est obligatoire que pour les conducteurs; en Italie et en Espagneil l'est également pour les passagers. (source)

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ATTENTION L'OBLIGATION DE PORT DU GILET FLUO VAUT AUSSI POUR LES CYCLISTES :


[ Pour améliorer la sécurité des usagers vulnérables
, une autre mesure a été décidée lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 13 février 2008:

- Les cyclistes (conducteur et passager), doivent revêtir un gilet de sécurité pour circuler hors agglomération de nuit, ou de jour lorsque la visibilité est insuffisante, à compter du 1er octobre 2008.
Dès le 1er octobre, le non-respect de ces mesures sera passible
pour les cyclistes, d’une contravention de deuxième classe d’un montant de 35 € (22 € pour l’amende minorée). ]
 
                                                                                            

vendredi 12 septembre 2008

toilettes sèches de campagne

Très rustiques, des toilettes sèches "de vacances",moins peaufinées bien sûr que celles qu'on peut voir dans le livre "un petit coin pour soulager la planète" de Christophe Elain, mais juste pour montrer que ça n'est pas si compliqué que ça à mettre en oeuvre, et surtout que ça ne coûte vraiment pas grand chose à réaliser par un mari bricoleur : à part le nécessaire pour faire la chappe, la poubelle neuve, tout est récup' : troncs de bois, lattes de palettes,etc. 

                                                             

 

                                                               

                                                                               

                                                               
                                     

 Dans le genre récup' minimaliste voir aussi les toilettes sèches de feu la coop

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