bioventure et compagnie...

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dimanche 13 novembre 2011

A propos des exemplaires de presse

Quelques réflexions  six mois après la sortie de  « cuisiner en toute simplicité » ...

Lorsqu'un livre est publié chez un éditeur, j'ai appris qu'il était d'usage d'en envoyer gracieusement  un certain nombre d'exemplaires (sur lesquels l'auteur ne touche pas de droits) à une liste de journalistes, critiques, rédacteurs en chefs de journaux, animateurs de radio, télé etc... susceptibles d'être intéressés par le contenu du livre.
Pour vous donner une idée, pour un tirage de 1500 exemplaires, une présentation du livre a été envoyée à quelques 270 contacts pré-établis, et une trentaine d'exemplaires ont été envoyés à des revues ou contacts plus ciblés dans le milieu alternatif, bio etc.
Le livre a eu peu de retours au regard de tous ces livres offerts, mais ils nous ont beaucoup touchées, Kay Wernert et moi. Cela n'est sans doute pas fini,  des livres, ces gens-là en reçoivent tous les jours et si un livre suscite leur curiosité ou leur intérêt, il faut encore qu'ils puissent trouver l'occasion d'en parler dans un article, que ça ne bouleverse pas la ligne éditoriale du journal etc.
En ce qui nous concerne, le sujet n'est pas « tendance », il serait plutôt même anti-conso et assez dérangeant. J'ai fini par comprendre pourquoi les magasins bio ne se précipitaient pas pour le proposer...

Quand, suite à un envoi de presse, un article paraît à propos d'un livre, ou bien s'il est mentionné dans une publication, normalement, l'attaché(e) de presse de la maison d'édition reçoit un extrait de la revue en question qu'il/elle transmet à l'auteur.
C'est comme ça qu'en tant qu'auteur on peut se tenir au courant de la diffusion de son ouvrage dans les médias, et se constituer sa petite revue de presse personnelle.
Comme il s'agit d'un ouvrage pratique, on peut espérer qu'il aura plus de chances de durer que d'autres livres qui finissent très rapidement au pilon... Mais il ne faut pas s'illusionner non plus, le marché est sans fin et un livre a très  peu de temps pour faire ses preuves. S'il n'est pas un peu encouragé par ci-par là il aura du mal à se vendre et il ne faudra pas espérer une ré-édition.

Mais revenons à ces envois de presse...
Évidemment les destinataires ne les réclament pas aux éditeurs, ils figurent sur des listes et ils les reçoivent dans le cadre de leur travail. Après, certains les offrent autour d'eux, les font circuler, ou peut-être les gardent ( mais il faut qu'ils aient la place !), et on ne peut pas empêcher les autres de les vendre s'ils en ont envie.
À ce propos, je ne peux pas citer de noms mais je vais quand même relater une petite expérience qui en dit long :

Je pensais que s'il était une catégorie de lecteurs qui pouvait être concernée par « Cuisiner en toute simplicité » c'était bien la clientèle des magasins bio. Biocontact m'a permis de faire un article et cela a contribué à faire connaître le livre. Les autres journaux gratuits diffusés en magasins bio ont également reçu le livre en envoi de presse.
Parmi eux, il y en a un dont je peux toujours attendre un article !
Récemment, en voyant mon livre vendu sur Priceminister à moitié prix « comme neuf » j'ai eu le sentiment que c'était le début de la fin. À ce point-là, ça ne pouvait être qu'un(e) lecteur/trice vraiment très déçu(e)...
Un examen un peu plus attentif de la boutique du vendeur m'a mis la puce à l'oreille :
tous  ses livres à le vente sont dans la catégorie "comme neuf" (pour ne pas avoir d'ennuis avec les libraires ?!) et tous décrits "neuf", à des prix défiant toute concurrence. Ce sont des ouvrages très récents, ciblés écolo-bio, et parmi eux, je vois deux livres de la rédactrice d'une publication gratuite diffusée en magasins bio. J'avais ma petite idée, et par curiosité j'ai acheté un livre, autre que le mien, pour voir à qui j'avais affaire.
J'ai reçu rapidement mon livre à prix imbattable, dans un bel emballage neuf, en envoi mini max ( ça ne signe déjà pas le petit vendeur de livres d'occasion, les priceministériens me comprendront ;-) ) avec sur l'enveloppe l'expéditeur et le lieu : je ne m'étais pas trompée. Je suis d'autant plus déçue que je ne manque jamais un numéro de cette publication.

J'ai donc eu la preuve que non seulement la quasi totalité des envois de presse n'ont pas de retour, mais que dans certains cas ils sont revendus sur des sites spécialisés. C'est "normal" dans la mesure où les bénéficiaires n'ont rien réclamé et peuvent considérer cela comme un cadeau, mais ils pourraient les revendre plus discrètement... Bien sûr ils peuvent toujours dire que c'est pour le partage, pour la bonne cause et pourquoi pas pour donner une nouvelle chance au bouquin.

Pour un auteur, d'un livre récent de surcroît, ça n'est pas une très bonne publicité et ça fait  de la peine de se voir bradé si vite.
Les acheteurs eux y gagnent, c'est sûr, bien qu'ils puissent se poser des questions sur la qualité du livre, récent, vendu parfois avec 80 % de réduction sur le prix du neuf.

Dommage aussi que les envois de presse ne soient pas tamponnés "envoi de presse" ou quelque chose dans ce genre. Apparemment cela ne se pratique pas dans la profession, on peut se demander pourquoi. 

jeudi 08 septembre 2011

Les noyers de lavage ( suite)

( rappel : nés en 2006, après un long séjour en jardinière, ils ont été mis  en terre l'automne dernier dans les Cévennes = zone plutôt 8 - voir zones de rusticité ici -  le sapindus mukorossi est "zoné" 9-11 ) et ont survécu sans soins ni arrosage,  l'endroit n'étant pas habité à l'année. voir ici etc. )

Toujours vivants !!!

à chaque visite c'est la surprise. On dirait qu'ils repartent à chaque fois du pied. Ou alors ça fera peut-être des bonzaï ?! En tous cas la récolte  n'est pas pour demain ;-))

   

samedi 02 juillet 2011

C'est moi qui l'ai cuisiné !

Un article dans le dernier Biocontact ( N°215, juillet-août 2011)... Fidèle lectrice depuis le n°1 et dépositaire de la revue pendant toutes les années de feu la coop bioventure, c'est avec grand plaisir que j'ai participé à ce numéro spécial "Fait main" : version pdf ici

(découpages et scans personnels, merci de votre compréhension)

vendredi 25 mars 2011

Cuisiner en toute simplicité

Si quelques  anciens de la coop que je ne revois plus dans la vraie vie passent par ici, je voudrais qu'ils sachent que je tiens à les remercier, car sans  l'aventure et la formidable expérience de la  coopération, je ne me serais jamais mise à écrire, d'abord des brochures explicatives relatives aux produits bizarres qu'on y trouvait ( c'était il y a une quinzaine d'années, le bio était moins répandu qu'aujourd'hui) , avec -déjà !- des recettes pour les membres de la coop, un petit journal d'infos sur papier, puis un 1er livre à diffusion confidentielle... à tel point que les perspectives de communication infinies du net m'ont tout de suite attirée : un site pour la coop (2001), puis un autre pour soutenir des petites associations, archiver etc. la participation à des forums dont certains sont encore bien actifs et dont je suis fière d'avoir contribué à la base de données... Puis vint le temps des blogs, avec de formidables échanges débouchant sur de belles amitiés et, en gestation toujours ce projet de livre à plus grande échelle qui a fini par aboutir... J'avais sélectionné une poignée d'éditeurs susceptibles d'être intéressés et les éditions Dangles dont j'aime bien les livres nous ont tout se suite fait confiance, à  Kay Wernert, ma chère illustratrice et moi, et maintenant voilà le livre !



On peut déjà en avoir un aperçu sur le site de l'éditeur :
4eme de couverture
Extrait ( intro et sommaire)

On le trouve sur les sites de vente de livres en ligne, il est diffusé en librairies, magasins bio qui le souhaitent etc. Pour une dédicace, me contacter, merci. Ce blog étant surtout une archive d'un temps pas si lointain, pour parler cuisine et simplicité c'est sur celui-ci : simplicite-culinaire.com

dimanche 06 mars 2011

Visite d'une maison écologique à Peyrolles

Si l'on connaît l'existence des maisons en paille, à ossature bois, des panneaux solaires, de l'autonomie énergétique, des matériaux sains, des toilettes sèches, de la phyto-épuration et tout et tout, il faut reconnaître que c'est souvent une connaissance fragmentée, livresque... Alors quand on a la possibilité de visiter une maison qui réussit à combiner tout ça, cela ne refuse pas !

On est très loin de la maison d'un des trois petits cochons, la "bonne blague" à laquelle les propriétaires sont habitués : c'est une grande bâtisse, solidement implantée dans un quartier plutôt résidentiel. Pourtant, sous les enduits à la chaux, c'est bien de la paille, quelques 800 bottes de paille bio qui ont constitué les murs épais. Pas de chauffage dans la grande maison où visiblement le poêle à bois n'a pas servi beaucoup dans l'hiver. La maison produit de l'énergie (via les panneaux solaires qui servent de toiture) et ne consomme pas grand-chose, en témoignent les compteurs: elle produit 20 fois plus de courant  que ce qu'elle en consomme, et c'est en grande partie ce qui finance le remboursement de son prêt. Yannick, l'un des deux propriétaires des lieux fait volontiers visiter sa maison, et il est le premier à nous encourager à lui "piquer des idées", on ne s'en privera pas !

source photo :  e-quilibres (oups, les discussions étaient tellement passionnantes que l'on n'a pas pensé à faire des photos)

Pour en savoir plus :

http://habitat-et-environnement.net/

Une belle histoire de coopération et d'entraide au service d'idéaux écologiques.

jeudi 02 septembre 2010

les sapindus mukorossi cévenols

Des nouvelles pas trop mauvaises ! 

 

Alors qu'au printemps  dernier je les croyais définitivement morts ( voir commentaire dans "des nouvelles des sapindus mukorossi" ), j'ai pu constater que sur les trois,  2 étaient repartis du pied. Bon, c'est pas de sitôt qu'ils arriveront à l'âge adulte et à produire des noix, mais cela prouve qu'ils sont quand même bien résistants. C'est une zone limite pour eux, les hivers peuvent être rudes, d'ailleurs il n'y pousse pas d'oliviers, et ils sont laissés sans soin (c'est une maison de famille qui ne sert qu'aux vacances). à suivre quand même !


dimanche 04 juillet 2010

Ruche en terre enduite (2)

EDIT octobre 2011 : expérience terminée, ça n'a rien donné, les abeilles refusent de s'y installer, et au final, la ruche s'est désagrégée, retour à la terre !! Bilan, ça ne convient pas du tout !!


(toujours d'après ce blog)
ça y est, la ruche est installée chez Alain. Voici le compte-rendu et les photos d'Alain  qui nous dit : 
J'ai installé deux baguettes dans la ruche,elles seront intégrées dans la cire et rigidifieront l'ensemble.

Les trous d'entrée sont bouchés en partie pour que des abeilles pilleuses n'envahissent la ruche,ils seront débouchés à mesure de l'agrandissement de la grappe d'abeilles.On n'aurait pas eu à faire cette manip avec un gros essaim.Plus tard je rajouterai des abeilles éleveuses que je prendrai dans une de mes ruches.
                                            ça fait plaisir,  on dirait que l'habitat ne leur déplaît pas !!

De mon côté j'ai fini la hausse (le couvercle) qui ne servira donc que lorsque la ruche sera pleine et retournée ( voir le principe ici ).

                   
Il restera à l'enduire de cire elle aussi.
A suivre...

édit octobre 2010...
fin de l'expérience :
voir http://accenterre.blogspot.com/2010/05/la-ruche-se-peuple.html#comments
l'année prochaine, il faudra s'y prendre plus tôt et mettre un rucher plus vaillant ? à suivre...

vendredi 02 juillet 2010

Le principe de la ruche Hélianthe de Maurice Chaudière

( d'après ce blog dont je m'occupe aussi )

Maurice Chaudière est un grand monsieur qui s'intéresse aux abeilles depuis son plus jeune âge, son approche de l'apiculture fait le bonheur des amoureux des abeilles depuis des décennies. Il a mis au point plusieurs modèles de ruches, dont la fameuse Hélianthe.
Il est l'auteur entre autres de "Apiculture Alternative" aux éditions Le Décaèdre.
Notre essai d'"Hélianthe" en terre crue enduite de cire fait bien pâle figure à côté des merveilleuses ruches réalisées par Maurice Chaudière ( voir ici ou ) mais le principe est le même.
                                                             schéma explicatif  d'Alain


Plus de détails sur la page de Maurice Chaudière ici
Il n'y a plus qu'à laisser travailler les abeilles ! à suivre...

jeudi 01 juillet 2010

Ruche en terre enduite (1)

EDIT octobre 2011 : expérience terminée, ça n'a rien donné, les abeilles refusent de s'y installer, et au final, la ruche s'est désagrégée, retour à la terre !! Bilan, ça ne convient pas du tout !!

Sur un autre blog, j'ai commencé à raconter la petite saga d'un groupe issu d'une association dont j'avais déjà parlé ici mais qui hélas s'est disloquée. Je ne sais pas si le blog, censé être collectif durera longtemps, c'est assez mal parti car nous nous retrouvons à 2 sur un forum créé pour l'occasion et ça n'est pas très motivant non plus pour le blog... Aussi je reporte ici les expériences de ruche en terre réalisée par bibi.

En fait il s'agit d'une adaptation de la fameuse ruche "Hélianthe" de Maurice Chaudière (voir ici ) J'ai profité de mon cours hebdomadaire de poterie pour me lancer dans l'aventure :
dans une jardinerie j'ai trouvé une vasque en plastique qui a donc fait office de moule :

( bon, avec le recul, j'aurais dû prendre plus petit, mais j'y suis arrivée !)
j'ai disposé de l'essuie-tout à l'intérieur ( sinon directement ça colle et ne se démoule pas...) :

j'ai fait une plaque de 1 cm d'épaisseur pour le fond. (toute la structure sera en terre chamottée )

Ensuite le reste est fait au colombin, avec lissage à chaque étage... ça monte petit à petit ...

J'ai mis 2 h 30 environ pour arriver à cela; c'est une réalisation mastoc, imposante : heureusement qu'on ne la cuira pas car c'est le genre de pièce qui  vous monopolise un four à elle seule...


La semaine suivante, le  démoulage était périlleux à cause du poids et de la fragilité de la pièce pas encore bien sèche...
-démoulage, perçage du trou sur le dessus :
Alain, mon coach abeilles,  la trouvant -par photo interposée - trop basse, je l'ai rehaussée d'environ 5 cm, toujours au colombin
La ruche,  dont l'aspect esthétique n'a pas été très exploité (!) a ensuite séché une semaine, j'ai pu faire les ouvertures ( trous d'un bon 1cm de diamètre, tenir compte de la rétractation ), puis  je me suis attaquée au modelage de la "hausse"= le couvercle ( dont on reparlera en son temps car pour le moment il n'a pas encore son utilité ).
La semaine suivante, bien sèche, j'ai pu la récupérer afin de l'enduire à l'intérieur et à l'extérieur de cire fondue :  ça s'est très bien passé : j'ai fait fondre les pains de cire un à un (j'en ai utilisé 3 petits) dans une petite casserole, à feu doux, et avec une vieille brosse à dents ( je n'avais pas envie de sacrifier un pinceau neuf ! ) j'ai donc enduit intérieur et extérieur. ça a parfumé agréablement toute la maison !
La ruche a ensuite été transportée sur son lieu de destination, chez Alain l'apiculteur amateur, qui a délicatement agrandi les trous  car la rétractation et la cire les avaient considérablement réduits.
L'aventure continue, à suivre....

dimanche 07 mars 2010

Pesticides dans le vin et le raisin : les lobbies agro-chimiques essaient de contre-attaquer à la hussarde…

Il en avait été question dans "des pesticides dans le vin : buvez du vin bio", voir  ici

Plutôt que de faire machine arrière et de faire des efforts pour passer en bio, la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table n'a rien trouvé de mieux que d'assigner le MDRGF en justice !! Pour en savoir plus : un extrait de de VIN BIO mag n°3 - 6 mars 2010 • la lettre de Jean-Marc Carité :

Pesticides dans le vin et le raisin : les lobbies agro-chimiques essaient de contre-attaquer à la hussarde…

Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) a été assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table, suite à la publication d’analyses de pesticides dans les raisins de table réalisées en novembre 2008. Cette enquête a été menée par cinq ONG, dont le MDRGF pour la France, dans cinq pays européens (Italie, France, Pays-Bas, Hongrie et Allemagne) dans des magasins appartenant à 16 enseignes différentes. 124 échantillons de raisins issus de l’agriculture intensive ont été analysés, par un laboratoire allemand spécialisé, afin de rechercher d’éventuels résidus de pesticides.
Les résultats sont sur le site du MDRGF ( http://www.mdrgf.org )*
Cette Fédération Nationale estimait que la diffusion de cette enquête, jugée tendancieuse, avait entraîné une mévente du raisin de table… en décembre. Sûrement du raisin de table d’un autre hémisphère !.
Elle demandait la somme de 500 000 euros, la publication du jugement dans 10 médias nationaux, et la suppression du dossier sur le site Internet du MDRGF. La plainte avait été jugée recevable et le MDRGF assigné le 6 janvier 2010 devant le TGI de Paris.
Au lieu de faire le ménage dans les rangs de ses nombreux pollueurs ce syndicat tente ainsi d’étouffer la diffusion d’informations vitales pour la santé des consommateurs…
Au mois de mai 2008 le MDRGF avait déjà publié une étude tout aussi sérieuse démontrant la présence de pesticides et d’autres insecticides (par exemple à base d’arsenic pourtant interdit à la vente depuis dix ans en France) dans des vins de réputation internationale. Les conventionnels de l’appellation Saint Emilion, par exemple, n’en sortaient pas vraiment grandis…
Les contre-feux allumés par les milieux plus ou moins mafieux du vin français ont vite tourné court.
Là aussi, au lieu de faire le ménage dans ses pratiques condamnables, voire illicites, le monde viticole préférait tenter d’étouffer l’affaire…
Ces grands noms du vin n’ont pas osé pousser le ridicule jusqu’au procès… En pleine période de restriction anti-alcoolémie ils n’étaient pas sûr d’avoir les médias pour eux. Ce sont donc les braves producteurs de raisin de table qui ont dû se dévouer : pensez-donc du raisin de table, un fruit, un dessert… on veut leur mort à ces gentils paysans ? A la lecture du dossier on a plutôt l’impression que les rôles sont inversés !
Les demandes de ce lobby étaient très éloignées d’éventuels torts causés par les informations du dossier… elles n’avaient pour but, on l’a compris, que d’essayer de casser le MDRGF qui devient trop dangereux pour l’agriculture chimique.
Le tribunal a débouté la Fédération… qui envisageait de faire appel… plutôt que de passer en bio.
Curieux, non ?
Jean-Marc Carité

***********

à suivre donc...

* http://www.mdrgf.org/news/news260308_pesticides_vin.html

extrait de VIN BIO mag
n°3 - 6 mars 2010 • la lettre de Jean-Marc Carité- pour pour recevoir cette lettre gratuite
il suffit d’en faire la demande à vinbiomag*wanadoo.fr ( remplacer* par @ )

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